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nov.

L'acteur Michaël Erpelding nous parle de son histoire, ses lieux et son bijou

Gemografic a rencontré Michaël Erpelding, étoile du cinéma francophone, qui nous parle de son histoire, ses lieux et son bijou.

Michaël Erpelding est un acteur reconnu du paysage télévisuel français qui compte à son actif de nombreuses apparitions dans des séries-télés et des films à succès.

Michaël est à l'affiche d'Alice Nevers, le juge est une femme, The Missing, Plus belle la vie ou encore Une chance de trop où il collabore avec Alexandra Lamy.

Sa filmographie est toute aussi impressionnante,
Qu’un seul tienne et les autres suivront de Léa Fehner (prix Michel d’Ornano dans la catégorie meilleur premier film français, 2 nominations aux Césars), Les carnivores avec Yannick et Jérémie Renier, Section zéro d’Olivier Marchal sur Canal + et le très attendu Un sac de billes de Christian Duguay dans lequel il donne la réplique à Patrick Bruel et Kev Adams.

Malgré un planning ultra chargé en cette fin d’année, Michaël s’est prêté à notre interview autour des lieux, des histoires et… des bijoux.

Bonjour Michaël, comment vous définissez-vous ?

Je suis acteur, chanteur et papa au foyer.
Mon groupe de musique électronique, sur lequel je collabore avec Vanessa Mioli, est un projet qui vient de commencer. Au début on s’amusait à poser nos voix sur les rythmiques, et puis le compagnon de Vanessa nous a inscrit au concours « ça balance électro » … que nous avons gagné, à notre plus grande surprise !
Actuellement nous travaillons avec Xavier Gazon, nous avons un an pour préparer notre tournée et enregistrer en studio. Donc, tout va se faire cette année, on est vraiment au tout début… C’est génial car la partie créative est très enrichissante.

Quelle est l’histoire de Michaël Erpelding, quel est son parcours ?

…C’est l’histoire du vilain petit canard ! j’espère me transformer en cygne un de ces quatre (rire).
Si je prends ça comme métaphore… quand j’étais petit, ado, j’étais vraiment très mal dans ma peau, moche, inintéressant, pas beaucoup de copains, je n’osais pas parler avec les gens… Je ne faisais que rêver secrètement qu’un jour je pourrais faire ce métier mais je n’osais jamais le dire de peur qu’on me rit au nez.
Et un jour à l’école, autour de mes 15 ans, j’ai posé les pieds sur une scène pour la première fois... et bizarrement tout le monde a commencé à me parler.
C’est à ce moment que la transformation a eu lieu et c’est ce qui m’a poussé à faire ce métier. Etre acteur c’est aimer et être aimé en retour.

Quelle est la personne ou la rencontre qui a le plus influencé votre vie ?

Dans ma vie privée c’est mon fils Luyah. Quand il est arrivé, il a changé le cours de ma vie, j’avais une double raison de vivre et d’aller encore plus loin. Il m’a vraiment posé les pieds sur terre…
Professionnellement je parlerais d’Olivier Marchal, qui m’a offert mon premier rôle principal à la télévision et avec qui nous avons d’autres projets en prévision. Il m’a accueilli à bras ouverts, et maintenant je fais partie de la famille Marchal.

Justement, votre prochain projet ?

Je viens de terminer le tournage de la série E-legale d’Alain Brunard. Et ensuite, j’ai 2 grands projets : le groupe et puis, un autre projet où je tiens l’un des rôles principaux … Je ne peux pas encore en parler car c’est avec quelqu’un de très célèbre ;) Mais dès que je le pourrai, je vous passe un coup de fil ! Ensuite, il y a début février 2017 la sortie mondiale d’Un sac de billes.

Vous, qui voyagez beaucoup, si vous étiez un pays, vous seriez...

Si j’étais un pays, je ne serais plus les Etats Unis, c’est une chose certaine… je serais le Sri-Lanka pour la diversité qui règne dans ce pays, l’entente et l’amour malgré toutes les différences de religions !

Si vous étiez une ville, vous seriez...

Si j’étais une ville, je serais Kandy. Il y a là-bas le Palais de la dent, c’est un endroit très riche en termes de spiritualité, d’amour, de forces positives portées par la foi. Mais comme j’ai aussi un coté plus superficiel, je pourrais être Miami Beach pour sa légèreté, sa beauté et son côté festif.

Un lieu, une histoire qui vous tiennent au cœur ?

Le lieu pour moi ce serait la maison de mes parents dans la Drôme Provençale. Et plus que la maison il y a un endroit dans les montagnes que j’ai découvert, un endroit magnifique. Je crois qu’aucun être humain n’y a mis les pieds depuis des milliers d’années, c’est un endroit sauvage où je m’évade complétement dans lequel je me recentre : là, je suis moi.

Quelle est votre relation avec les bijoux ?

Je ne porte pas beaucoup de bijoux, je n’ai qu’un bijou très discret : mon alliance.

Et si faisais réaliser un bijou autour d'un lieu, ce serait pour célébrer cet endroit où je m’évade, où je me sens protégé, ce lieu où je laisse aller ce que je suis réellement, sans barrière, à l’état brut.
Pour matérialiser cette pureté, il serait en or blanc empierré d’un diamant protecteur, la pierre qui t’envoie de bonnes ondes…

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